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Within the confines of the réal ( Suite 8 )

Et voici que Gabryel se déplace ainsi dans l’immensité d’un espace cosmique dépourvu de durée. Il est l'un de ces êtres supérieurs, issus d'un lieu étrange dont on ignore le commencement et la fin. Un monde qui fut intimement créé dans un endroit caché de la galaxie et méconnu des humains.  Et si rien ne saurait empêcher un Pelleteur de Nuages de croire qu'il existe ainsi des zones divines parallèles à celles terrestres, et où gravitent des mondes secrets, c'est que peut-être ce sont des endroits à l'envers d'où viendraient des êtres, qui comme Gabryel, sont à la fois connus et volontairement ignorés des gens de la terre. Des êtres merveilleux aux allures d’anges. Ayant la lumière pour énergie particulaire.

Toujours selon Lucien: ces créatures hors du commun peuvent tirer parti de plusieurs corps très complexes disposés l'un dans l'autre. Certains seraient faits pour ample partie d'étranges molécules de matière noire invisible, alors que d’autres tireront leur puissance de molécules de lumière-matière. Tous s'imaginant perpétuellement traversés par des positrons à haute énergie. Lesquels, avec leurs contraires électrons, participent en continu à des collisions internes parfaitement régulées. Ceci faisant admettre que ces êtres disposeraient alors à leur guise des photons gamma, mais sans que rien ne vienne s’annihiler comme cela se passe pourtant dans le vide stellaire.

 

Pour simplifier, l'on peut dire que Gabryel est donc fait de matière fissible.

 

Mais il est aussi pourvu d'autres constituants vivants éternels. Des molécules qui lui ont assuré cet aspect charnel immuable qui lui fut donné lorsqu'il a atteint sa pleine maturité.

 

Capables de certaines dématérialisations quand celles-ci s'avèrent parfois indispensables, ces êtres de lumière peuvent voyager de l’abstrait au concret. Et donc inversement aussi. Sans pour autant se dissoudre totalement dans l'éther.

 

C’est donc là, le corps divin d’une conception capable de certaines transmutations lorsqu’elles sont utiles à leurs actions, voire parfois, obligées pour leur préservation.

 

*

   Concept déictique d’un déisme qui s’y conçoit, forts que nous sommes d'avoir accepté de bonne foi ce que Lucien nous a jusqu'à présent proposé de croire, nous pouvons apprendre aussi que la prime existence d’Ange-dieu de Gabryel a connu pour cadre une région sacrée, et que c'est bien là que s'obtint l'accomplissement qui fut utile à son aboutissement. Il s'agit en fait d'une exo planète qui gravite dans un monde galactique maintenu secret par un écran-support essentiellement constitué de matière noire. L'on peut donc la considérer pour être à la fois abstraite, mais présente. Bien que naturellement invisible par les seuls instruments et autres technologies des scientifiques de la Terre.

Ainsi, depuis toujours, le réalisme de ce lieu sacré ne fut guère jamais supposé que par quelques visionnaires humains sur lesquels, du reste, s’appuient peut être encore certaines religions. Même si pour d'aucuns ce ne sont guère que croyances issues de voyances discutables… s'admettant qu'il en reste pourtant qui furent accréditées en actes et paroles par certains peuples qui les vécurent. Alors, à les en croire, on peut admettre qu'un autre monde matériel vibre bien là-haut dans "notre" ciel. Ne serait-ce que par le fait des champs magnétiques qui s'en perçoivent.

 

¤

…C’est donc un monde idéal. Une sorte d’Éden. Dont beaucoup d’écrivains inspirés nous ont déjà  parlé. Alors que leurs suivants nous le raconteront encore d’une autre manière... À moins que peut-être il n'existe que par la grâce d'une projection mentale diffuse: une pensée intuitive, sensible à l'émission électrique projetée par le biais d’une réfraction qui serait aboutie par hasard, sur l'écran de la conscience approfondie d’un auteur éclectique...

 

En l'occurrence, Lucien la décrit ainsi :

 

– Laissant dans son sillage une nuée d'étoiles éphémères à l'aspect bleuté: un corps gracieux évolue à peine vêtu d’un précieux halo nébuleux… Un voile entièrement constitué de gaz et de particules, plus léger d’apparence que le plus troublant tissage de soie fine qu'il soit possible d'imaginer. C’est donc sous cette transparence céleste que, subtilement rougeâtre, s’aperçoit une rondeur.

D'aucuns qui comme Lucien chercheraient en elle la douceur d'une muse y verrait sinon son entier, tout de même peut-être, quelque chose d'aussi tendrement ému que la joue d'une jolie blonde que l’on vient d’embrasser…

 

Mais c'est bien là autre chose, et qui est à l’image de ce qui produisit l'osier divin d'un berceau galactique !

 

Cela qui est habitable est comparable à notre planète. Et donc existe comme elle, dans le même "appendice tentaculaire" d'une «Grande Spirale» que les premiers savants astronomes ont nommée « La Voie lactée ».

Cette partie d’un ensemble planétaire divinisé gravite autour d'une étoile presque semblable à la nôtre. Ce soleil, Lucien l’a baptisé Phoebo-Sancti, mais il ignore sans aucun doute que les Anges-dieu (qui le connaissent forcément mieux que lui) le nomment Gzénon.

Alentour, trois autres concrétions de matière s’y trouvent protégées de « très haut ». Ce sont trois planètes de conception tellurique. Et elles y voyagent harmonieusement. L’une d'elles est Yäga. C'est la sœur jumelle de Gaïa...

 

Oh, bien sûr, les deux autres ne sont en rien des géantes de la taille de Jupiter, cette puissante agrégation gazeuse protectrice de Gaïa, et qui hésita à devenir une étoile avant d’être à son tour divinisée. Non, ce sont plutôt de modestes "cousines" de Neptune. Quoique tout de même assez massives…

 

Mais revenons plutôt à celle définie tout à l’heure pour représenter le berceau des anges-dieu de lumière et qui, bien qu’étant la plus petite de tout le système de Gzénon, possède néanmoins un noyau ferrique suffisant à produire un champ magnétique protecteur de vie. Ainsi que toute condition qui est propice. Telles celles comparables à ce qui se présume dans d’autres lieux réputés habitables de notre galaxie.

 

Hydro: c'est son mon, fait le tour de son étoile dans le sillage de Yäga. Tandis qu'une troisième planète joue à les éclipser tour à tour…

 

Pourtant, nos « jumelées » ayant un déplacement orbital comparable en durée et en distance à celui de la Terre, elles ne sont jamais affectées par la troisième un peu follette. Ainsi, contre toute logique physicienne, celle-là semble soumise à d'autres lois, probablement divines, ou peut-être paranormales, puisque s'avérant d’avantage répondre de l'inexpliqué, plutôt qu'à se soumettre à des forces d'attraction généralement mieux admises des physiciens de la terre.

 

Pour en terminer de cette approche au sujet de la planète Hydro, étrange suivante de Yäga, je vous confierai aussi qu'elle est entièrement recouverte d’une mer d'eau de couleur rosâtre… Laquelle s'aurait pu définir comme sereine… Si ce n’était la formation régulière d'une sorte de marée faisant s’incurver un endroit précis de sa surface par isochronisme.

Lorsqu'il se produit, ce tourbillon maelström,  dévoile la présence cachée d’un immense dôme de cristal vivant.

L'objet est assez comparable au dos bombé que montrerait une gigantesque méduse. Sa taille est suffisante pour couvrir l'espace d'un vaste pays sous-marin. L’on pourrait cependant penser qu’aucun être complexe qui serait constitué à notre image n'y saurait exister sans que cela nous soit connu. Et d'ailleurs, contrairement à la Terre, aucune île, aucun continent n'émergent d'aucune part de cette étonnante planète aquatique. Du moins en dehors de l’accomplissement régulier de ce phénomène inconnu...

Cependant, c'est bien ici, au sein de la planète Hydro que se produit «l'aboutissement» des Anges-dieux d'apparence humaine, tous serviteurs de la lumière.

 

Pour Lucien, ces Êtres supérieurs sont utiles au maintien de l'équilibre, tant matériel que spirituel de l'univers. Leur émergence est difficile à connaitre. Lucien affirme qu'ils seraient le fruit d'une rencontre intelligente de la matière noire avec de l'antimatière générée par l’esprit concepteur-géniteur… (Cela nous ramenant, mais cette fois de manière scientifique et parapsychologique, à la pensée philosophique du poète).

Note de l'auteur :

 

Puisque nous connaissons l'électron et le positon, et du fait que la matière dite « ordinaire » peut exister par bien d’autres formes que celles connues ou suspectées (telle la matière noire), il faut admettre aussi l'antimatière et les antiprotons, reconnaissables notamment parmi les particules du rayonnement cosmique. Ainsi, sachant que quand une particule de matière ordinaire non "intelligente"  rencontre sa "cousine"  d'antimatière pas plus « réfléchie » qu’elle : toutes deux disparaissent dans un flash de lumière. Or, si l'univers fut "créé"  symétrique au niveau de ces particules élémentaires, il n'en est plus de même à l'heure actuelle, car cette valeur initiale semble avoir disparu... D'où la nécessité et la volonté d’une intervention divine pour aider à conjuguer cela avec « esprit » et « intelligence ».

 

À moins que... puisque l'inexpliqué n'est pas forcément irrationnel, pourquoi ne pas imaginer que ce qui disparait en ne laissant que peu du côté lumineux de l'univers, reparaitrait ailleurs, ou plus précisément du "côté sombre"? Lequel serait situé à l’inverse de ce même univers que nous connaissons, et en tirerait bon usage là où tout ne serait pas éclairé de la même façon que de notre côté, mais existerait néanmoins. Bien que n'étant pas directement visible par l'œil humain, sinon peut-être qu’en infra vision.



15/03/2016
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