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DIVERS...


Demain... la fin?

Personne n'est jugeable sur sa mine ou son habillement, sa richesse, sa profession, sa faculté d'expression; même chez les "Bourges" ou les "flics" il y a des gens formidables; on trouve aussi des salauds chez les pauvres et les clochards, car l'insane s'insinue partout de plus en plus, mais où que l'on se trouve, il faut toujours garder l'espoir de se croire "proche des gens biens"...

 

Bien à l'abri de mon for intérieur,

Je recoupais il y a quelques heures,

Des informations toutes accumulées,

Au fil des ans de ma vie stipulée.

Durant des mois troublé d'équations,

Je les ai placées en adéquations;

Et puis j'ai eu la fulgurance ultime,

Tout compris de la prophétie intime...

Puisque bêtes, sont les humains stupides,

Autodestructeurs calculés cupides:

L'époque ayant recours à l'obscurantisme!

Que devant nous se voit le pire pour gigantisme:

Des dictatures, qui se sont encensées,

De leur gloire terroriste, généralisée...

Tandis que s'accentue l'air souillé comme diable:

L'eau, la terre, pour ce cloaque irrémédiable,

Dispensent du prolifique dans l'abrutissement!

Seule valeur qui est tolérée par testament:

Demain nos mensonges deviendront vérités

Pour enrichir des avocats marrons déshérités...

Afin de se bien flatter: on inversera tout!

Le mal s'accueillera pour être bien partout.

Du Malin quand viendra l'apothéose:

L'objectif final sera pour la névrose,

Le rock' n' troll de l'espèce déjantée,

Verra notre civilisation condamnée,

Tel un fruit blet destiné à murir et pourrir,

Car l'humanité entière finira par mourir.

Seul survivront… l'insecte charognard,

Et des rats insensibles aux coups du poignard.

A trop faire alliance avec des loups blancs:

Les prédateurs argentés feront choux-blanc...

Lorsque tout s'entend mais rien ne s'écoute:

L'esprit qui regarde sans voir fait le doute

Aux autres… abrutis d'images en trépas;

Ceux qui savent, ne les comprenant pas,

Ne supporteront plus le primitivisme

D'un monde barbare, imbu d'incivisme!

C'est un troupeau de lemmings qui va droit

Vers le gouffre insensé et maladroit:

Religieusement offert, puits pétrolier

D'or noir… volé à des enfants piégés...

 

Ces enfants fanatisés… qui vont dans l'allégresse, comme fascinés par le futur de leur propre mort: rien ne saurait les contraindre à faire demi-tour. C'est pareil pour toute l'humanité: rien ne pourra la détourner de sa déchéance apocalyptique. Nous sommes pris dans la cohue d'un troupeau de moutons bornés qui s'en félicitent et que l'on congratule pour mieux berner. On peut voir en Iran des gens qui se flagellent jusqu'au sang, s'avançant en longues processions; sur leurs lèvres s'affichent des sourires extatiques, et tout comme eux bientôt nous marcherons, car nous sommes déjà masochistes! Nombre d'entre nous se vautrent avec délectation dans leur déchéance. Ils aiment le meurtre, les massacres à mort: le noir gotique est à la mode… ils aiment arborer des tee-shirts montrant l'image d'un crâne avec deux tibias. L'inconscient de notre espèce le sait: c'est bientôt l'ultime catastrophe... Ce ne fut en décembre 2012 ?... Alors ce sera pour plus tard, à moins que ça ne soit demain? En tout cas c'est admis: car rien ne sera fait pour l'empêcher... Un peu comme si inconsciemment c'était cela que l'on nomme: l'ultime désir!

 

Robert Henri D


28/11/2016
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BOUTEILLES-SAUMON À LA MER...



Un poète s'attachant à méditer dans un langage simple peut-il s'apprécier philosophiquement ? Autrement dit: la philosophie peut-elle user de la pensée populaire sans se perdre ? Je crois pouvoir penser que le fait d'être capable de se faire comprendre par le plus grand nombre, notamment grâce au choix des mots et des exemples qui lui correspondent, est le signe d’une pleine maîtrise de son sujet. Même s'il est rare de savoir présenter simplement une théorie difficile, j'estime que l'auteur d'un texte qui le fait par la poésie, s'offre à des ouvertures d'esprit plus larges. Souvent certaines croyances dites populaires évoluent encore à partir de fondements devenus non crédibles. Si parmi nous les poètes et poétesses libres en leurs vers, beaucoup témoignent d’une sagesse populaire: pensez-vous que leur pensée qui peut s'avérer simpliste et la philosophie complexe, peuvent s’entendre, voire, se compléter? D'aucuns tendront obstinément à opposer la popularité et le savoir, comme l'économie d'effort et la rigueur, la rusticité et le raffinement. Ceux-là émettent alors l'idée qu'une espèce de flatterie "inter-populaire" cherche déclencher des faveurs qui se partagent avec délectation sans véritablement instruire. En ce sens, et toujours selon ceux-là dont je ne saurais être: vouloir rendre le savoir populaire, c’est le vulgariser jusqu'à n’en conserver que ce qui peut plaire, et ce, au point de le réduire à la dimension qui est supposée étroite. (Ainsi pensée par des esprits qui se définissent à l'inverse.) L'on peut pourtant pratiquer la popularité sans réduire le contenu de la philosophie, tout en étendant son usage. Ce que nous nous appliquons à obtenir, certes modestement, mais sans le moindre complexe, en jetant tour à tour nos "bouteilles-saumons à la mer" et en leur souhaitant de traverser l'atlantique, jusqu'à peut-être remonter le cours du Saint-Laurent grâce à des passes migratoires…


23/02/2016
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L'EMPATHIE

SELON VOTRE CONSCIENCE

L'EMPATHIE

C'EST QUOI… EXACTEMENT?

 

Apparu dans les années 70… les seventies… le mot "empathie" s'est obtenu par analogie du mot "sympathie". L'on sait qu'en gros il renvoie à la compréhension subtile des sentiments d'autrui. S'exprimant donc, au sens moral, à l'inverse du mot "égoïsme" il nous prend par la main à la manière du mot "amour" afin de conduire l'humanité prédatrice vers autre chose que le "chacun-pour-soi" . Ainsi, cette sorte de sixième sens qui s'obtient de notre capacité émotionnelle peut se réaliser de différentes manières, selon notre niveau de maturation: en fonction de la compassion dont on est capable, de la pitié que l'on éprouve envers les êtres qui nous entourent, de leur comportement, et de l'intuition qui est le fruit de notre bienveillance, laquelle doit rester vaillante malgré la haine qui s'acharne à la détruire.


28/11/2015
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À propos de mes livres...Ou: «Qui a vu croira» .

   «Qui a bu boira» disent volontiers les inconditionnels de l'abstinence...

    «Qui a vu croira»   me semble davantage être un message de mise en garde plus sympathique. Celui-là se révélant certainement plus large d'esprit, et probablement meilleur dispensateur d'espoir.

   N'en déplaise à ce sacré Bacchus !

   Et puis, notre vie serait bien vide sans amour de toute sorte.

   De même que notre conviction d'être utile à quelque chose, ou à quelqu'un, serait aussi plate que la Terre d'avant la révolution copernicienne !

   Que l'on soit féru de mystagogie ésotérique, ou plus particulièrement devenu partisan de l'intelligibilité cartésienne: cela ne devrait pas pour autant empêcher l'intercompréhension amoureuse!

   Quels que soient l'âge, la position sociologique et professionnelle, ou encore, la fortune attachée ou non au rang occupé dans la société: les raisons ou les circonstances de notre naissance nous conduisent, et reconduisent inlassablement, au concept de l'acte d'amour charnel, autant que paternel. Ne pas ressentir de sentiment  lors d'un câlin d'alcôve est à l'image d'une hérésie malsaine ! J'ose croire en cette occurrence, que l'être humain est certainement pourvu d'autre chose qu'une libido sexuelle exutoire...    Le fait de penser que cette notion différente puisse se nommer émotion ou conscience, n’enlève rien à cette idée qu’il convient de méditer chaque jour. 

   Et si pour certains la vie ne vaut d'être vécue, c'est qu'ils ou elles ont fait leur temps sans avoir connu l’amour sous toutes ses formes: tant naturelles, que spirituelles.

   Sans dieux d'amour et de lumière serviteurs de la notion de polythéisme: l'avant-monothéisme serait assimilable à une période fort dépourvue de raison, puisque sans fondement ni âme admissible en tant que telle. Alors que c'est de cela même qu'il se conçoit dans l'après: tel qu'il devient plus ou moins acceptable selon la foi, et/ou, la conviction qui s'est acquise librement durant notre vie...

   Il existe différentes explications du monde stellaire, tel que nous le renvoie en partiel la lumière. Elle-même étant limitée à nous apporter des informations peu fiables, car tout de même freinée en vitesse, par rapport à l'éloignement des frontières de l'univers. Il serait vain d'autre part d'accepter les explications fournies par les mythes et les religions, sans étudier celles proposées par la science d'aujourd'hui.

 

   Le poète a-t-il raison ou tort de vouloir donner de l'espoir à celle ou celui qui, pour un temps de lecture, accepte de se «téléporter» afin de vivre avec lui son rêve éveillé?

   Il convient d'être suffisamment sensible, pour s'accepter en voyageur ou voyageuse intemporelle accédant pour le temps d'un livre au même monde que lui!

   Utopique ou non, la pensée qui déambule, si elle n'adhère pas exactement au pré formatage éducatif d'un monde scolaire moderne qui tient moins compte de la réalisation humaine que de celle matérielle, ne devrait pas davantage succomber à un matraquage télévisuel et informatique grand pourvoyeur de fausses réalités !

   Selon des écritures dites sacrées: la première désobéissance aurait provoqué le grand courroux de Dieu. Lequel aurait alors frappé de bannissement ses premières créatures humaines, Ève et Adam. Nos ancêtres se retrouvant à vivre sur une planète beaucoup moins hospitalière que sa petite sœur: Yäga...

   Qui peut nier cependant que leur geste ne fut pas à l’origine de l’évolution humaine par l’acquisition de la cognition ?

   La démocratie a certes ses limites, et le civisme actuel est une idée généralement moribonde dans des pays où prévalent la surconsommation, le gaspillage, et l'intérêt personnel... Alors, plus que jamais, nous autres poètes, parlant et écrivant avec vous qui comme nous éprouvez des sentiments louables, devrons garder l'espoir que l'homme ne tuera pas son ou ses dieux…

   C'est en tout cas ce que je prétends tout au long de la trilogie "LE PELLETEUR DE NUAGE" qu'il m'est venu d'écrire, avec pour espoir que viendra bientôt un nouveau "PACIFICATEUR" qui comme "Néphysthéo", saura accepter la part du rationalisme scientifique, ou bien comme "Gabryel, Athénéïse et Habygâ": contribuera à faire valoir encore celle d'un déisme conciliant qui s'accepte ou non en passant par l'état de conscience élargie.

    Et cela je le souhaite s'obtenant sans qu'un tel être n'ait à souffrir pour autant lui aussi dans sa crédibilité crucifiée par une façon de voir, trop accusatrice et conservatrice, mal renseignée par quelques-uns. S'entendant que l'existence de Dieu et de ses représentants peut sembler aujourd'hui encore, aussi crédible qu'improbable… sinon comme appartenant à un concept abstrait de plus en plus hypothétique...

 

RHD


22/11/2015
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Sommes-nous seuls dans "l'Espace" ?

Sommes-nous les seuls êtres pensants qui n'aient jamais été obtenus depuis la "Création"? Dans notre univers (visible) les astronomes estiment qu'il existe de 100 à 200 milliards de galaxies! S'admettant qu'au sein de la nôtre il y aurait environ 230 milliards d’étoiles (il en existe plusieurs catégories: de la super étoile massive à la naine) et sachant qu'il est maintenant reconnu que le fait de planètes orbitant autour de leur étoile est un phénomène courant, il se peut de découvrir environ 100 milliards de planètes dans notre galaxie…Il est bien évident que la probabilité pour qu’une planète se trouve dans les mêmes conditions que notre Terre par rapport à son étoile est faible, mais sur 100 milliards, la présence dans la Voie-lactée de mondes comparables au notre n’est donc pas à écarter. Alors, ne serait-ce que mathématiquement, on peut admettre que si des entités essentiellement faites d'énergie et maîtrisant parfaitement les phénomènes PSI sont parvenues à créer de la vie cellulaire "intelligente", et qu'elles l'ont ensuite disséminée dans l'espace
par le truchement de comètes de glace... Cela revient à dire que nous ne sommes probablement pas seuls dans l'Univers! Bon, je vous l'accorde, si je suis de ces gens qui le pensent, c'est juste dans le prolongement d'une idée qui m'est apparue à force d'analyses. Le fait est que je m'appuie pour l'étayer sur des paramètres multiples dont quelques-uns sont, il me semble, chers aux frères Bogdanov (entre autres)
et que l'on peut étudier dans leurs livres. S'admettant néanmoins ici que le mot "entité" s'admet pour concept philosophique "intelligent" qui aurait émergé lors du Bigbang (ou l'aurait provoqué) et qui de ce fait aurait d'autres choses à faire que de s'occuper d'une seule planète, fut-elle adoratrice!


17/11/2015
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E.M.I.

Nombre qui parmi nous, sont de ceux qui cherchent un sens à leur vie désespéreront quelquefois en s'apercevant demain, que trop des bonheurs simples qu'ils ont autrefois vécus ne se partagent plus guère?

Au hasard de nos errances, nous vivons ballottés parmi les réceptacles de l'infortune, persuadés que plus aucune force ne saurait guérir les fous de pouvoir. S'admettant que ceux-là, sont plus à même de cultiver l'ivraie qui nourrit la rage destructrice, que d'?uvrer à une juste répartition des bontés de la terre. Nous voici donc rongés par la déception. Inondés de l'acide des trahisons.  Bientôt nous serons devenus trop sourds pour entendre les murmures qui rendent belle une vie simple, car naturelle.

Imbus de leurs logorrhées sournoises, trop de gens suivent aujourd'hui une légion de fantômes qu'ils ont créée eux-mêmes. Le non-sens qui sévit partout me fait entrevoir un Styx qui fait déversoir pour des flux de calamités que l'on ne saura bientôt plus endiguer.

Dans notre monde, dont une grande part de l'avenir est entre les mains des médias, les peuples écrasés de servitudes, n'ont de nombre à opposer que celui des solitudes. Le découragement est devenu si intense, qu'avec les rancunes, s'engendrent d'autres haines taciturnes.

Mais pourquoi n'y aurait-il en ce monde quelques minces espaces où subsisteraient quelques êtres encore humains, qui se réuniraient comme en coeur pacifique afin d'oeuvrer, certes infiniment petits, mais soudés, car hautement solidaires de leurs engagements probablement simples, mais profondément naturels?

Leurs chemins, bien qu'épurés des tombeaux du désespoir, ne sauraient cependant les voir marcher ignorants des désastres imputables aux puissants: même muni d'oeillères, tout cheval de militaire, qui refusait autrefois l'inexorable cruauté des guerres entendait forcément la clameur!

Ce voyeurisme de sang indécent qui s'offre généreusement à nos regards gourmands de pixels, finira par assassiner notre conscience? jusqu'à lui substituer l'inconscience robotique?

Dans l'enclave de chaque lieu d'existence, il est pourtant des entités d'amour qui nous cherchent? Mais même si vous les subodorez pour faire partie en tant qu'élément de quelque osmose qui vous parait inaccessible: pourtant vous êtes trop nombreux à ne pas les voir! Ceux-là sont pourtant comme "autrefois les anges" des sortes de messagers du meilleur. Si vous apprenez à les solliciter: quelle que soit l'image électrique que votre cerveau en fera, ils auront tous les mille visages de l'esprit qui les a créés? qui nous a créés! N'oubliez jamais que c'est par notre voix, par nos sentiments, qu'ils peuvent se mouvoir de regards en regard, de sourire en sourire, comme simplement accompagner un seul de nos gestes amicaux.

Même s'il nous parait d'être à jamais installés dans le coeur d'une sorte de tornade des lamentations, nous devons apprendre à nous en extirper en faisant au moins usage de méditations positives. C'est en acceptant, de l'énergie du fluide vivant qui anime nos propres cellules, qu'elle nous tend une perche, et qu'à la prendre en mains: nous sortirons du bourbier-marécage,  et que nous trouverons un moyen de faire bifurquer nos destinées.

Hors la frénésie contemporaine, il est aisé de retrouver la sensibilité de notre enfance! C'est par elle que nous réapprendrons à nous éloigner des errances négatives. De grâce: même en rêve? ne restez pas amarrés au même quai que les indifférents, car c'est en vous éloignant d'eux que ces expériences que je vis vous les connaitrez aussi!

Et si malgré votre effort l'image qui est en vous reste sombre, c'est que trop de contradictions s'y prélassent: alors, désincrustez-les de vos pensées abstraites! Éteignez à jamais ces lumières artificielles dérisoires qui tentent d'annihiler le plasma de votre aura? imaginez-la: resplendissante et nue, car débarrassée du superflu!

Vous êtes libres d'en déduire ce que bon vous semble, voire tourner mon témoignage en dérision... Il en restera néanmoins que pour ma part, j'ai vécu cela plusieurs fois, sachant que les plus intenses eurent lieu, l'une à la suite d'une réanimation consécutive à une noyade dans les eaux de la Laïta, à l'endroit même où elles se mêlent à celles de l'océan, tandis que l'autre, qui s'imposa d'une grave opération très invalidante, m'a ôté à jamais une partie de ma robustesse d'avant. Pourtant, c'est un autre élan qui a pris chaque fois possession de mon insignifiance! Et c'est ainsi que malgré parfois quelques emportements qui me semblent légitimes: j'espère encore en faire un certain profit qui sera utile au moins à mes proches, en gratuité de courage et générosité de vérité.


17/11/2015
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Invitation:

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À vous qui du regard parcourrez mes phrases, peut-être vous semblera-t-il que mon style libertaire, tend au moins à montrer qu'il ne s'applique pas qu'à tenter de dépeindre les fresques mentales et autres frasques verbales d'un très modeste poète, quelque peu visionnaire et magnétiseur.

 

C'est ainsi que si je vous invite à l'intérieur de mon âme, c'est aussi pour y partager l'Elixir en vous asseyant à la table de quelques Anges-dieu tout droit sortis de mon imagination. S'admettant qu'ils m'ont permis alors de la dresser en des cieux que j'espère exister bien au-delà de mes nuées.

 

Certes, il se peut que les "puristes" n'y trouvent pas leur compte… Mais je fais le vœu que malgré-tout, quelques lecteurs moins exigeants se régaleront peut-être de certains passages où le complexe d'un scientisme, néanmoins popularisé, tentera de concurrencer l'abstrait du monde et des choses qui se rangent,  un peu trop facilement, dans les tiroirs bien pratiques de certains classeurs "paranormaux" qui côtoient  de temps à autre ceux de l'ésotérisme. Je ne doute pas que d'autres se trouveront frustrés devant mes mots tirés à la hue sans le dia, parfois sans cheval, et parfois même sans le moindre véhicule qui se connaisse ici-bas… Et que ceux-là auront raison de penser: ce type prend le risque de circuler dans le monde des auteurs sans pour autant respecter tous leurs codes et encore moins les lignes d'édition!

Ce à quoi je leur répondrai dans le même appareil mental, en admettant volontiers les raisons de leur monde, que si nous rêvons presque tous de publier un écrit, c'est moins pour en tirer un profit matériel que dans l'idée de laisser une très modeste trace de notre court passage… Et ce, en restant conscient que quels qu'en soient la forme et le fond, cela ne constituera jamais qu'une minuscule exposition qui ne montrera qu'une parcelle de pas grand-chose. Et que si ce n'est peut-être que l'écume d'une vaguelette mourante, je souhaite qu'au moins un peu de son sel sera utile à exhausser demain quelques goûts qui sont particuliers à la perception extrasensorielle.  


29/09/2015
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