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À CHAQUE ESPRIT SON ENCRIER...


À Propos de ce roman...

Nous savons que l'être humain est en perpétuel questionnement.

 

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Nombre d'auteurs ont déjà tenté d'apporter des réponses positives pour offrir un sens à la condition humaine. De même que nos lointains ancêtres ont conceptualisé de par la pensée tout un système de croyances. Lesquelles furent à la fois issues de leur propre nature et de celle environnante autant qu'extraterrestre.

 

Il reste que la connaissance évoluant sans cesse, l'Histoire de l'humanité va se lire d'une façon dans les ouvrages anciens et d'une autre dans ceux modernes…

 

En tant qu’autodidacte de la pensée écrite, il est à prévoir que ce qui résulte de la mienne saura moins se considérer pour enseignement que pour avis obtenu d'après un certain vécu: en l'occurrence, le mien!

Ce qui implique tout de même un minimum de recherche raisonnée sur ce qui peut se révéler pour nature essentielle de l'être, telle que proposée dans mes vers et ma prose.

 

Ainsi, je me suis posé la question sempiternelle à propos des causes de l'univers en son entier actuel, mais aussi en ce qui pourrait concerner son possible "avant".

 

Pour ce faire, il m'a donc fallu étudier les principes premiers de la connaissance.

 

Quant à la part incontournable d'imaginaire qui en découle, il faut savoir qu'elle s'est obtenue non seulement d'onirisme (éveillé ou non) mais aussi des ressentis qui s'obtiennent par l'usage de certains sens (ou dons) innés qui en utilisent d'autres complémentaires et parfois insoupçonnés ou rejetés par la science humaine. S'entendant ainsi qu'il convient pourtant d'utiliser d'autres accès menant à d'autres sciences, dont celles méditatives et leurs prolongements si l'on souhaite néanmoins tenter de "pénétrer" d'autres bulles naturelles  ou surnaturelles qui se présument à la fois proches et éloignées de la nôtre, selon qu'on se limitera ou non à une perception qui s'obtient selon trois dimensions.

 

 

Et puis dans un autre ordre d'idées plus "terre-à-terre", puisqu'avant d'ouvrir des portes sur l'infiniment abstrait il convient en premier de regarder autour de soi pour apprendre ce que nous sommes, il faut au moins savoir que les récentes avancées génétiques ont confirmé ceci:

 

L'homme ne descend pas du singe car l'homme est un singe!

 

Notre proche parenté avec le chimpanzé n'est plus à prouver.

 

Avec 2003 séquences génétiques pour l'homme et 2005 pour le chimpanzé, l'on a su réaliser la comparaison de l'ADN codant… C'est dire celle des gènes actifs des deux espèces, pour un taux de similitude de 99,9% !

 

Cependant, il faut bien reconnaître que si notre cousin velu a su inventer sans nous le cassage des noix et autres fruits à coque avec l'aide d'un objet contondant, tout en s'organisant lui aussi socialement: il s'en faudrait de beaucoup pour qu'il s'intéresse de plus près aux lois gravitationnelles ou même, développe un talent artistique au moins comparable à celui de l'homme de Neandertal!

 

Alors me direz-vous, c'est quoi, cette différence de 0,1%?

 

Si l'on compare les gènes au niveau des organes, la similitude est quasi-totale. Mais il en est un qui défère pourtant dans son fonctionnement: le cerveau.

C'est donc qu'il s'est produit quelque chose qui fut déterminant pour le développement de la capacité cognitive de celui qui est le nôtre…

 

Nous savons aujourd'hui que notre matériel génétique a subit au moins une douzaine de remaniements…

 

Par qui?

Par quoi?

 

Toujours est-il que le positionnement d'un gène (ou inversion de sens) est capable de beaucoup de différences au final pour un organe complexe qui est aussi le siège des facultés mentales et intellectuelles.

 

L'on croit pouvoir penser que ces changement se sont produits " d'un coup" il y aurait de cela 6 à 9 millions d'années. Donc ce ne fut peut-être pas obtenu de façon aussi graduelle que l'a prétendu en son temps un certain Darwin.

 

En l'état actuel de la connaissance terrienne, l'on est bien obligés d'admettre que tout s'est donc joué sur la descendance d'un ancêtre commun que rien n'empêche de nommer "Adam"… bien qu'il reste inconnu au nombre des fossiles…

 

De là mon envie de dire qu'il est possible qu'il soit venu d'ailleurs, et y est retourné…

 

Certes rien n'empêche de songer à des copulations entre les trois espèces (homo, chimpanzé, gorille) mais il me plait à penser qu'un éden a existé sur la terre et, comme évoqué plus haut (en revenant donc de 6 à 9 millions d'années en arrière) qu'il a très bien pu connaître le crash ou la visite d'un vaisseau extraterrestre en perdition, dont au moins un membre rescapé aurait joué le rôle de l'entité perturbatrice du bel ordre établi……

 

Et l'on peut "voir" cette image de multiples manières: mon but étant de proposer une synergie entre plusieurs thèmes dont notamment celui de l'évolution humaine. S'admettant que la place de la technologie et de l'intelligence artificielle au sein de cette évolution, pourrait laisser engendrer la perspective d'une vie extraterrestre qui expliquerait bien des choses, sans écarter pour autant celles spirituelles qui s'admettent créatrices de ceux-là aussi bien que de nous...

 

Ce que je perçois, d'autres aussi le connaissent. Tandis que d'autres encore le connaîtrons après nous. Mais c'est peut-être qu'alors, je peux au moins ressentir cela par l'essence naturelle de mon être, et même, l'interpréter par le truchement solidaire de tous mes sens… Comme vous-même le pouvez. À la condition de l'accepter, de le vouloir!

 

C'est ainsi que lorsque la méditation profonde sait les conjurer pour en obtenir le meilleur, il se peut d'obtenir de cela de nouvelles connaissances non encore prouvés...

 

Alors oui, pourquoi-pas celles-là ?!

 

Car rien n'empêche de penser que... " Ils nous observent"!


29/09/2015
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À Propos de ce roman... (suite)

   Mais il y à un autre problème: celui du rejet des valeurs les plus belles, qui sont des plus fondamentales pour le "bien vivre ensemble", dans la fraternité et le respect d'autrui. Et c'est peut-être là le fruit d'une évolution technologique plus rapide que celle de notre cerveau qui du coup peinerait à s'adapter?

Alors que le rêve reste probablement l'un des meilleurs dispensateurs d'espoir.

Et puis reconnaissons que notre vie serait bien vide sans féérie de toute sorte.

De même que notre conviction d'être utile à quelque chose, ou à quelqu'un, serait aussi plate que la Terre d'avant la révolution copernicienne!

Alors, que l'on soit féru de mystagogie ésotérique, ou plus particulièrement devenu partisan de l'intelligibilité intersidérale cartésienne: cela ne devrait pas pour autant empêcher l'intercompréhension humaine!

 

   Quels que soient l'âge, la position sociologique et professionnelle, ou encore, la fortune attachée ou non au rang que nous occupons dans la société: les raisons ou les circonstances de notre naissance nous conduisent, et reconduisent inlassablement, au concept de l'acte d'amour paternel, autant que charnel. Et si le fait de ne pas ressentir de sentiment  lors d'un câlin d'alcôve est à l'image d'une hérésie malsaine, j'ose croire en cette occurrence que l'être humain est certainement pourvu d'autre chose qu'une libido sexuelle exutoire...  Afin de penser que cette notion différente puisse se nommer émotion ou conscience, et qu'à défaut de prier religieusement, cela n’enlève rien à cette idée qu’il convient de méditer chaque jour sur le pourquoi de notre raison d'être. 

Et si pour certains la vie ne vaut d'être vécue, c'est qu'ils ou elles ont usé de leur temps sans avoir connu l’amour sous toutes ses formes: tant naturelles, que spirituelles.

 

   Sans l'idée qui vise à s'inventer des dieux d'amour et de lumière serviteurs de la notion de polythéisme: l'avant-monothéisme serait assimilable à une période fort dépourvue de raison, puisque sans fondement ni âme admissible en tant que telle. Alors que c'est de cela même qu'il se conçoit dans l'après: tel qu'il devient plus ou moins acceptable selon la foi, et/ou, la conviction qui s'est acquise librement durant notre vie...

 

   Il existe différentes explications du monde stellaire que nous renvoie la lumière. Elle-même étant limitée à nous apporter des informations peu fiables, car tout de même freinée en vitesse par rapport à l'éloignement des frontières de l'univers. Et puis il serait vain d'accepter les explications fournies par les mythes et les religions sans étudier celles proposées par la science d'aujourd'hui.

 

   Le poète a-t-il raison ou tort de vouloir donner de l'espoir à celle ou celui qui, pour un temps de lecture, accepte de se «téléporter» afin de vivre avec lui son rêve éveillé? À cela je réponds qu'il convient d'être suffisamment sensible pour s'accepter en voyageur ou voyageuse intemporelle, accédant pour le temps d'un livre, au même monde que lui!

 

Utopique ou non, si sa pensée qui déambule n'adhère pas exactement au pré formatage éducatif d'un monde scolaire moderne qui tient moins compte de la réalisation humaine que de celle matérielle, elle ne devrait pas davantage succomber à un matraquage télévisuel et informatique grand pourvoyeur de fausses réalités !

Selon des écritures dites sacrées: la première désobéissance aurait provoqué le grand courroux de "Dieu". Lequel aurait alors frappé de bannissement ses premières créatures humaines, Ève et Adam. Nos ancêtres se retrouvant à devoir vivre sur une planète beaucoup moins hospitalière... Mais qui peut nier cependant que leur geste ne fut pas à l’origine de l’évolution humaine, notamment par l’acquisition de la cognition ?

La démocratie a certes ses limites, et le civisme actuel est une idée généralement moribonde dans des pays où prévalent la surconsommation, le gaspillage, et l'intérêt personnel... Alors, plus que jamais, nous autres poètes, parlant et écrivant avec vous qui comme nous éprouvez des sentiments louables, devrons garder l'espoir que l'homme ne tuera pas son ou ses dieux…

C'est en tout cas ce que je prétends dans ma prose poétique, avec pour espoir que viendra bientôt un nouveau "PACIFICATEUR" qui comme Néphysthéo, saura accepter la part du rationalisme scientifique, ou bien comme Gabryel, Athénéïse et Habygâ: contribuera à faire valoir encore celle d'un déisme conciliant qui s'accepte ou non en passant par l'état de conscience élargie.

Et cela je le souhaite s'obtenant sans qu'un tel "Sauveur" n'ait à souffrir pour autant lui aussi dans sa crédibilité. Surtout si elle est crucifiée par une façon de voir trop accusatrice et conservatrice, voire mal renseignée par quelques-uns. S'entendant que l'existence d'une Entité Créatrice et de ses représentants peut sembler, aujourd'hui encore, aussi crédible qu'improbable… sinon qu'appartenant à un concept abstrait de plus en plus hypothétique...


28/03/2016
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La Foi positive… (1)

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La Foi positive… et plus précisément celle qui fait admettre le concept d'entités protectrices et leur hiérarchie, si elle s'est développée en premier par le biais du polythéisme, avant d'aboutir au monothéisme, n'en exclut pas pour autant d'autres "présences possibles" dont celle de véritables "porteurs de Lumière" (titre qui selon des écritures fut usurpé par un certain Lucifer). Ainsi l'idée de conscience en tant qu'Ange-Gardien n'en est pas moins restée représentative de moult pensées pacifistes humaines. Alors, si l'on souhaite soutenir la dévotion (altruisme) qui a fort à faire face à l'effondrement du sens naturel de la vie humaine (matérialisme) il serait peut-être utile de rétablir ce "Surmoi" dans sa fonction de médiateur et de messager individuel, afin de le rendre plus efficace en cas de pulsion négative du " Ça " collectif.

             

Nous savons que sa présence invisible ne peut se révéler en nous qu'à la condition d'admettre sa propre "présence d'esprit"…  Car c'est alors que cette Foi qui n'est pas forcément religieuse, peut apporter, sinon le bonheur, au moins le sentiment d'un grand réconfort, et que ce peut-être par le biais de pensées positives qu'elle nous accompagnera; nous aidant alors en beaucoup de circonstances difficiles: en nous défendant des dangers du " Ça " anarchique. Et quand bien ladite Foi peinerait de nos jours à "soulever ses montagnes" gageons qu'il reste possible qu'elle nous portera encore longtemps entre ses mains: comme une mère aimante porte son enfant…

 

RHD


22/10/2016
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La Foi positive… (2)

La foi nous offre de penser que peut-être…  quelque entité éclectique nous aurait pourvus en esprit, afin de contribuer  pour parfaire notre évolution. Cela peut se ressentir à certains moments de notre vie, lorsque s’impose en nous le désir de faire quelque chose d’inhabituel, sans trop savoir pourquoi. Il peut s’agir parfois d’un courant d’ondes, ou de quelque chose d’indéfinissable, qui est venu d’ailleurs, et donc qui diffère des impulsions électriques directement analysées par notre cerveau, mais qui nous pousse comme lui à faire ceci plutôt que cela… sinon que ce dernier, s’il n’est pas autrement initié qu'à subir des comportements basiques qui ne s'obtiennent guère que d'une civilisation ou de quelques autres, ne s’appuiera guère que sur des données généralistes.


02/11/2016
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La Foi positive… (3) par RHD

Le synchronisme naturel avec un monde spirituel ne s’obtient pas simplement en claquant des doigts!

 

Si tout est possible par le rêve: il en est tout autrement pour accéder à son mystère. Celui de la foi, s’il n’est guidé par l’Entité d’Amour peut se muer en son contraire. Lequel contraire peut très bien agir quand on ne s’y attend pas! D’autant que les chemins dont il dispose pour manifester sa puissance sont innombrables.

 

Lorsque avant toute initiation, certaines dispositions semblent innées, par exemple: si on perçoit des voix que l’on peut juger pour être paranormales car non pathologiques, et que l’on éprouve régulièrement des flashs médiumniques, que l’on sait voir des  " objets " dans les auras… il est facile d’en déduire que l’on possède un don particulier et de pouvoir l’évaluer.

Mais ces particularités psychiques peuvent être aussi moins évidentes, moins explicites, moins fréquentes qu'il n'y parait. Cela peut ne concerner que de vagues impressions de déjà vu, des rêves un tant soit peu significatifs… ou notre simple mais bonne intuition… La médiumnité dans la foi est-elle un pouvoir? Ça, je l’ignore… mais elle permet au moins de recevoir des avertissements, d’avoir des échanges avec d’autres mondes… de donner et recevoir de bons conseils de la part d'une ou plusieurs Entités issues de l'Esprit Universel.


12/11/2016
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La Foi positive… (4) par RHD

Bien sûr la médiumnité dans la foi est toujours différente d’une personne à l’autre, et ce n’est qu’en comparant nos propres expériences qu’on pourra tenter de se situer quant à la qualité et la force de son universalité.

 

Qui a su "voir et entendre autrement" c'est-à-dire au-delà de sa propre vue, de sa seule oreille humaine, est apte à développer cela…

 

Toute personne qui peut percevoir de façon plus ou moins distincte, des images anciennes, ou au contraire futuristes, rien qu'en dévisageant non seulement des hommes et des femmes, mais aussi en plongeant son regard dans celui d'un animal, possède un don de médiumnité. Il se peut que ce don soit latent, voire que l’on choisisse de s’en débarrasser en le niant très fort, car le craignant, et pendant longtemps, mais qu’il émerge à nouveau, pour telle ou telle raison. Lesquelles raisons peuvent être liées à des modifications de l’état de santé, de l’état nerveux ou psychologique, faire suite à un accident, ou une grave opération…

 

Si vous « captez » ce genre d’images, il serait intéressant de savoir s’il est possible de distinguer aussi la façon dont les personnages sont vêtus. Portent-ils des vêtements modernes? Ou au contraire anciens? Sont-ils fortement entourés de lumière plus ou moins blanche?

Ce genre d’indices est important. Il peut permettre d’envisager si les formes perçues sont celles d’esprits décédés récemment, ou au contraire il y a un certain temps, ou encore s’il s’agit de la présence d’entités spirituelles… comme peut-être…  des guides de lumière…

Si on est suffisamment sensitif , à certains moments, on peut ressentir la proximité d’entités autour de soi. Nous sommes tous entourés d’entités en permanence. Certains l’ignorent ou le nient. D’autres en doutent. Mais les personnes suffisamment sensibles le savent de façon très nette.

 

Le fait d'être ainsi entouré n’a rien d’alarmant en soi. Sauf bien sûr, si les entités qui nous environnent sont nuisibles. Mais si vous voyez des formes, des êtres, des esprits, cela signifie très probablement que quelque chose de vous les attire. Ce peut être votre foi en eux ou l'inverse… même si c’est indépendant de votre volonté, de votre savoir.

 

Tout esprit dont les vibrations restent proches des vibrations terrestres se rend compte assez facilement si une personne est réceptive ou pas. Les êtres spirituels évitent de nous effrayer, alors que certains esprits farceurs peuvent s’en amuser. Mais bon nombre d’esprits ne se rendent tout simplement pas compte qu’ils peuvent nous angoisser… surtout quand tout est sombre… et notamment la nuit.

Il est cependant possible que vous puissiez vous faire une meilleure idée de la nature de ces entités si vous les laissiez venir à vous… car la foi sert aussi à ça! Vous pourriez même les aider en vous aidant… marcher ensemble… en douceur… vers la lumière. Mais cette faculté n’est pas sans risque. Pas plus qu'il n'est donné à tout le monde de savoir en user.


17/11/2016
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Comment écrire une poésie?

   Écrire une poésie, qu'elle soit rimée ou non, en strophes, ou en usant de façon plus prosaïque par de simples retours à la ligne, ça consiste tout de même à donner ou révéler un peu de soi à chaque fois…

 

   Lorsqu'elle est vue sous un certain angle qui consiste à laisser notre émotion s'exprimer en mode direct, on peut en dire qu'elle est du genre libre par excellence. Ainsi, en partant des trois vers que comporte le haïku japonais pour arriver aux douzains (strophes de douze vers) la versification d'aujourd'hui peut n'être bridée par aucune règle stylistique particulière. Il est donc devenu normal de voir à présent s'afficher dans nos blogs, de nombreuses constructions différentes.

 

   Il reste qu'à la différence d’un texte répondant à la dénomination de roman ou de nouvelle, lesquels s’articulant généralement par des paragraphes écrits en lignes droites réputées consécutives à un "avant" et préparant le lecteur à un "après" qui lui est cohérent: la versification est néanmoins composée à partir de deux axes, le vers et la strophe. Le vers, par sa nature poétique, est l’unité de base d’un poème. Pas nécessairement rimé ni régulier, il se doit cependant de donner du rythme à la strophe. En revanche lorsque qu'ils sont sensés suivre une métrique "moderne" choisie par l'auteur, celle-ci se mesura en nombre de syllabes ou phonèmes. Sans pour autant pouvoir se qualifier du célèbre 12 syllabes immortalisé sous le nom d’alexandrin qui reste régi par des règles complexes: rimes et césures comprises! Ceci n'empêchant pas qu'en poésie moderne, les vers réguliers demandent un minimum d'attention dans le comptage des pieds (syllabes), et de respecter quelques règles de prononciation.

 

Si le vers est l’axe horizontal du poème, la strophe en est l’axe vertical. Elle détermine la longueur du de chaque groupe de vers réunis ensemble. Celle-ci pouvant ne contenir qu'un d’un seul vers (ou monostiche) ou bien jusque six, huit, dix, et même douze (on parle alors de douzain). La taille de la strophe se choisit principalement selon que le poème forme un groupe homogène de strophes de vers réguliers se correspondant entre eux (même nombre de pieds-même image) ou si le choix d’alterner des longueurs de strophe différentes est assumé par d'autres règles de cohésion. L’exemple le plus évocateur étant le sonnet qui additionne deux quatrains réguliers (strophes de quatre vers) et deux tercets réguliers (trois vers). La strophe indique la progression du sujet, mais aussi les vers riment ensemble. On se rappelle les formes en AA-BB (simples), ABAB (croisées), ABBA (embrassées). D’autres effets comme l’enjambement ou le rejet jouent de façon à ce qu’un mot en pleine phrase, et non en fin de phrase, fasse office de rime interne qui suppléera celle externe.

 

Même si l'on fait le choix délibéré d'écrire son texte en vers libérés…quelques règles restent utiles à connaître pour le cas où l'on se prendrait à vouloir tâter du vers régulier:
Notamment il convient de savoir quels sont les «h» véritablement muets. Quelles liaisons doit-on faire ou abstraire. Quand peut-on ne pas prononcer le «e» (apocope)… Certains détails sont encore plus subtil: tel la diérèse (cieux, se prononçant «ci-eux» compte alors pour deux pieds). Certes, vous admettrez comme moi que cette façon de composer qu'il me plait souvent de taquiner est propre à la versification classique de la Renaissance et répond mieux au symbolisme des romantiques. Pourtant, si le poète peut tout à fait s’affranchir du calcul de pieds, il est important de s’y familiariser au moins pour savoir bien lire les poèmes des anciens. De la même manière qu’un écrivain chevronné a nécessairement beaucoup lu et vécu, un jeune poète se doit de lire de nombreux recueils de tout style afin de choisir le ou les siens. Globalement, je dirai qu'en l'absence de tout bagage, il est plus avisé de faire des vers libres, voire d'écrire de très courtes nouvelles en prose poètico-romantique, du moins au départ, plutôt que des vers qui seraient bancals en nombre de pieds et munis de rimes archi pauvres. Car dans ce cas: le rythme ne sera pas facile à trouver et le lecteur s'y perdra. C'est donc que si la poésie se conjugue également sous une forme qui peut s'identifier à la prose, c'est qu'elle revêtira la forme la plus libre qu’il soit: elle sera dépourvue de rimes et ne comptera ni pieds ni n’accordera d’importance à la longueur et au nombre de strophes. Cette forme peut sembler difficile à différencier d’un texte en prose traditionnelle. Sinon que les images s'obtiendront verticalement en mot par mots entre lesquels on intercale ou non des groupes de deux, trois, voire quatre mots ne présentant pas la moindre ponctuation. On fera principalement la différence en comparant l’effet ressenti par la poésie, telle que la description d’un tableau vivant, d'un paysage mouvant, ou d'une émotion qui arrive crescendo, puis s'arrête et reprend à un instant précis, pour déclencher au mieux la notion abrégée qui se perçoit d'un récit dans la durée… comme c’est le cas pour un roman et encore plus pour une nouvelle.

 

RHD


26/06/2016
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Suite 2

Nous sommes aujourd'hui à peu près certains que l'univers, tel que nous apprenons à le connaitre, serait le résultat de nuages de gaz et de poussières qui se sont organisés en galaxies, et que ces dernières ont su former des étoiles, puis des planètes.

 

L'une de ces planètes (la Terre) a vu évoluer des êtres vivants de plus en plus complexes. L'on peut donc dire (au risque de contrarier les adeptes de l'immuabilité en mal d'information) que l'histoire du cosmos répond à un ordre croissant… Du moins pour ce qui concerne la structure ordonnée que nous voyons! Et comme à notre connaissance, toute chose a son contraire, rien n'empêche d'imaginer sa contrepartie à notre univers qui à l'inverse, présenterait dans le plus grand désordre l'image d'un chao permanent qui, faute de suffisamment de clarté en serait encore à ses premiers balbutiements (d'où l'idée que je développe dans mes livres à propos de l'univers de lumière, en parlant de celui de l'ombre qui serait accessible par des "trous de vers" ou "trous noirs".

 

De là à imaginer aussi des intelligences gérant ces forces antagonistes, il n'y a qu'un pas que je franchis parfois… grâce au développement de l'inné qui, comme nombre d'entre vous peut-être, me permet de l'obtenir.

 

Plus concrètement toutefois, et pour revenir à cette " REFLEXION SUR CE QUI PEUT SE REVELER POUR NATURE ESSENTIELLE DE L'ÊTRE ", je dirai que c'est en tenant compte du mode de "fabrication" de la vie sur terre, que la science s'appuie aujourd'hui (à tort ou à raison?) pour rechercher des planètes susceptibles d'abriter E.T. ou un être nous ressemblant…

 

En l'occurrence: des mondes où abondent l'eau liquide (ni trop chaude ni trop froide) ainsi que les éléments chimiques qui nous sont utiles, un champ magnétique, et une tectonique des plaques…

Tous se révélant des composants et composantes qui permettent chez nous, l'existence d'organismes vivants.

 

Le tout est de trouver les exoplanètes dans la zone qui convient par rapport à ce qu'est leur ou leurs étoiles mères (Naines brunes, Naines rouges, Naines jaunes, Géantes rouges, Géantes bleues, Supergéantes rouges, Naines blanches).

 

Et à la condition de se montrer suffisamment large d'esprit…

 

(C'est idem à propos des sciences parallèles: Il s'avère souvent qu'en termes de théorie de l’information et de la communication, l'entropie ne permette pas de mesurer avec précision l’incertitude qui est de nature à valoriser ou dévaloriser un message.)


19/10/2015
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Suite 1

À supposer qu'une civilisation qui serait avancée de quelques milliers d'années par rapport à la nôtre soit responsable de notre émergence. Ce qui corroborerait l'intuition de quelques êtres dont je veux être... et résoudrait à cette occasion l'énigme que d'aucuns nomment "Dieu"!

Il se peut cependant que l'étendue désastreuse du machiavélisme humain le laisse circonspect quant à notre possible devenir. Quand bien même ceux-là qui viendront des ères après nous, auraient trouvé la "sagesse" ( ce qui est impossible à confirmer!).

 

Nous savons qu'il existe des exoplanètes, jugées habitables selon nos critères de vie. C'est à dire pourvues des températures, d'un champ magnétique protecteur, d'une masse suffisant à retenir une couche atmosphérique respirable, et des briques essentielles (qui sont les nôtres).

 

Les plus "proches" se situent à quelques 22 années-lumière de la terre.

En supposant que des êtres technologiquement plus évolués que nous s'y trouvent, l'on peut admettre qu'ils auraient les moyens de se déplacer plus vite, ou à une vitesse équivalente à celle de la lumière.

 

Il y a de nombreux moyens de traverser l'espace. Parmi eux, la téléportation qui, si elle est impossible pour nous (vu qu'il y a risque de dissémination des molécules) n'est pas à exclure pour des "intelligences" qui seraient de constitution moléculaire totalement différente de ce que nous sommes.

 

Si l'on se réfère à la complexité de la nature qui a pu se développer sur notre planète, en sachant qu'elle résulte d'une molécule qui s'est constituée à partir des briques essentielles, on peut admettre que dans l'immensité du cosmos, peuvent au moins "flotter" des structures ayant comme nous atteint une complexité suffisante à les rendre capables de comprendre et réfléchir... Lesquelles seraient donc de véritables intelligences extraterrestres. Mais cela ne veut pas dire qu'elles nous regardent! Quand bien on ne peut exclure qu'elles pourraient (et là j'ai fortement envie de les substituer au fameux "chainon manquant") être responsables de l'émergence humaine.

 

Du moins peut-être bien... 


05/10/2015
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